80 tonnes d’acier réemployées plutôt que remplacées
Pour garantir leur fiabilité, nos équipes se sont appuyées sur l’expertise du Centre technique industriel de la construction métallique et des épreuves en laboratoire. Des essais de fatigue jusqu’à 2 millions de cycles, complétés par des essais de rupture, ont confirmé le maintien des performances mécaniques du matériau et son aptitude au réemploi en toute sécurité.
Grâce à leur excellent état de conservation, les torons ont ainsi pu être réutilisés sur des ouvrages provisoires plutôt que recyclés ou remplacés.
Déjà utilisés par Freyssinet sur le chantier de la tour Saint-Nicolas à La Rochelle pour des travaux de ceinturage, ils contribuent aujourd’hui au remplacement de la suspension du pont Saint-Hubert (22).

Une belle illustration de l’économie circulaire appliquée aux ouvrages d’art, qui démontre qu’en matière de construction aussi, «rien ne se jette, tout se transforme».